









Symbole du luxe et du raffinement français, le gant parfumé trouve son origine sous le règne de Louis XIII qui introduit en 1614 le titre de «maître gantier parfumeur» à la cour de France.
Pour la première fois aujourd’hui, la maison Causse, gantier depuis 1892 à Millau, haut lieu de la ganterie française, renoue avec cet art prestigieux mais oublié, et s’associe aux parfums Iunx à paris et à la mégisserie Alric à Millau.
Ensemble, ils ont longuement travaillé à la mise au point d’un procédé inédit inspiré des méthodes anciennes pour parfumer le cuir et faire renaître l’art des gants parfumés dans une vision toute contemporaine.
Le parfum l’éther créé par Olivia Giacobetti pour Iunx en 2003 se révèle dans une nouvelle dimension pour sublimer le cuir d’agneau plongé et donner naissance à un gant aux senteurs subtiles de myrrhe, de rose cuite et de bois sucré, dédié aux «élégantes» du 21ème siècle.
Le gant symbole du chic français fascine la Chine d’aujourd’hui.
La maison Causse présente actuellement et pendant tout l’hiver sa collection de gants 2011 à Hongkong, Shanghai et Pékin, invitée par les prestigieuses boutiques On Pedder.
C’est véritablement l’univers de la maison Causse qui est mis à l’honneur dans chacune des boutiques de luxe multimarques qui consacrent un espace mettant en scène le savoir-faire et la créativité de la maison, à l’aide d’outils de fabrication, de photographies des ateliers, et de gants « collector », et en reconstituant le décor de la boutique de gants Causse du 12 rue de Castiglione à Paris.
Une reconnaissance en Chine pour la maison fondée en 1892 à Millau, fleuron du savoir-faire gantier français, et signe d’éternelle jeunesse pour celle qui fêtera ses 120 ans en 2012 !
Paru en octobre 2010, « La Parisienne » connaît un succès phénoménal … à la mesure de son auteur, la mannequin française la plus célèbre de tous les temps.
Dans ce carnet très gai, écrit avec la complicité de Sophie Gachet, journaliste à ELLE, Inès de la Fressange livre toutes ses astuces de style, beauté, déco, … et ses adresses préférées.
La boutique Causse du 12, rue de Castiglione figure en bonne place dans le carnet d’adresses de son art de vivre, léger et indispensable.
« Etre parisienne, assure-t-elle, va bien au-delà des codes vestimentaires. C’est d’abord un état d’esprit, un sens de la liberté. C’est savoir mélanger les époques, les gens, les modes. La Parisienne n’est pas une fashion victim, elle n’est victime de rien, elle est à la fois insolente, frivole et profonde. C’est un mélange de Brigitte Bardot et de Simone de Beauvoir. Dans mon guide, je n’ai pas voulu donner de consignes, mais des conseils. »
« La Parisienne » d'Inès de la Fressange et Sophie Gachet, livre broché de 238 pages. Éditions Flammarion (25 €, format 15,6 x 23,6 cm).
Le graffeur André est connu par ses alter ego du graffiti comme Mr. A, ainsi que pour ses
« Love graffiti ».
Il a longtemps hésité avant de passer de la rue à la galerie. Mais après avoir fait évoluer la vie nocturne de villes telles que Paris, New York et Tokyo, il a donné de nouvelles vies à son personnage via de nombreuses collaborations.
Pour cette nouvelle collaboration, André s’est associé à la maison Causse, faisant appel au prestigieux gantier des stars pour réaliser une mitaine de conduite sérigraphiée de son célèbre personnage.
Réalisée en série limitée elle est déjà vouée à devenir un véritable objet de culte pour les fashionistas et « art trendy » boys and girls !
Depuis 2008, le gantier Causse a lancé une série de collaborations sous le nom "Causse Atelier" avec des maisons et des créateurs aux savoir-faire prestigieux faisant l'objet d'un travail traditionnel pratiqué dans leurs ateliers
Ces collaborations ont donné naissance à des objets très luxueux réalisés en séries limitées : gants bijoux "customisés" par la jeune créatrice de bijoux Delfina Delettrez Fendi à Rome, mitaines brodées de pierres et de cabochons par l'illustre maison Lesage à Paris, malle à gants gainée de cuir réalisée pour la maison Causse par l’inventif malletier Pinel&Pinel à Paris.
Pour cette nouvelle collaboration, la maison Causse s'est associée à la célèbre maison Lemarié pour réaliser un gant orné de plumes, véritable objet de couture, faisant appel au savoir-faire prestigieux que possède la maison Lemarié pour réaliser entièrement à la main en deux versions : gants noirs ornés de plumes noires et gants blancs ornés de plumes blanches, monochromiques et poétiques ...
Le photographe Christian Bousquet a réalisé avec une série de portraits des artisans de la manufacture de gants Causse fondée à Millau en 1892, la dernière en activité aujourd’hui, en témoignage d’un savoir faire toujours vivant incarné par des hommes et des femmes qui sont le relais d’une histoire et d’une tradition initiées au 12ème siècle, celles de la ganterie à Millau devenue célèbre à travers le monde pour l’excellence de ses productions.
C’est avec humour et créativité que ces hommes et ces femmes se sont prêtés au jeu de l’objectif du photographe qui rend un hommage avec ses clichés en noir et blanc à l’imagination, l’inventivité et la sensibilité de ces artisans qui sont aujourd’hui « l’âme » de la manufacture Causse et les garants d’un savoir faire prestigieux transmis de génération en génération au sein de la maison Causse.
Artisan photographe comme il aime à se définir, Christian Bousquet est aussi un artiste qui joue avec force et talent de l’ombre et de la lumière pour révéler avec sensibilité le caractère de ses sujets. Un art rare et précieux à l’image de celui que possèdent les artisans de la maison Causse et qui avait tout pour les réunir dans ce projet plein d’humanité, car ce sont les « belles » personnes qui font le bel ouvrage.
Christian Bousquet est né en 1958 à Rodez.
Pendant sa carrière de photographe débutée en 1980, il a réalisé de nombreux portraits de personnalités parmi lesquelles figurent Karl Lagerfeld, Johnny Hallyday, Claude Nougaro, ...
Il est également l’auteur de nombreux ouvrages photographiques, en particulier sur l’Aveyron qu’il parcours depuis de nombreuses années : «Les plus beaux villages de France en Aveyron», «L'Aveyron vu du ciel», ... , ainsi que des recueils sur la vie quotidienne en Aveyron, dont «Récréation fin de siècle», vie quotidienne des écoles entre 1980 et 2000, et «Aveyron Terre de Contraste», témoignage de l’activité humaine en Aveyron.
"MANI" est la forme plurielle de "MANO", le mot italien qui signifie "main".
J'ai doublé le mot en me souvenant que ma fille Seiko aimait un poème dans "Hyakunin Ishu" qui disait "Konotabi wa nusa mo toriaezu Tamukeyama momiji no nishiki kami no mani mani", à cause du son "mani mani" quand elle était petite.»
Les gants de Reiko Fukushima nous transportent dans un imaginaire poétique qui reflète parfaitement l'âme et l'esprit du Japon.
Ses créations nous délivrent une œuvre originale, proche du surréalisme, qui met en scène des gants aux sujets les plus inattendus et aux formes les plus extraordinaires.
Ses thèmes de prédilection illustrent la flore, la faune, l'univers et ses éléments mais également les personnages de la mythologie japonaise avec la même grâce et la même fantaisie : gant pieuvre, gant panthère, arbre ou magnolia, gant montgolfière, étoiles scintillantes et Dieu des vents. Ses gants repoussent toutes les limites de la ganterie traditionnelle et sont en soi de véritables prouesses techniques.
En un peu plus de trente années de création de gants, Reiko a construit une œuvre riche et unique dans l'univers du gant.
Reiko Fukushima est une créatrice née en 1941 à Tokyo.
Elle étudie jusqu’en 1966 le dessin industriel à l’Université de Chiba au Japon. Mais c’est la mode qui l’attire. Elle créé d’abord des sacs, puis devient coordinatrice de mode, avant d’intégrer en 1973 le Studio Berço à Paris pour étudier le stylisme. Déjà passionnée par les gants, elle va en apprendre les techniques de fabrication à Wrexham en Angleterre.
Depuis 1984, ses créations de gants ont été exposées dans de nombreuses galeries au Japon et ont fait l’objet de publications, dont l’ouvrage "Mani Mani" en 1995.
Trois modèles de ses "mitaines-oiseaux" font partie des collections permanentes du Musée de la Mode et du Textile à Paris.
Elle a été nommée en 1998 maître de conférences à l'école de mode/musée du costume Bunka Gakuen de Tokyo, d’où sont issus de grands stylistes japonais, comme Kenzo Takada, Yohji Yamamoto, ou Tsumori Chisato, pour citer quelques-uns des plus connus, ainsi qu’à l’école d’art Aichi Prefectural de Nagoya en 1999.
Tsumori Chisato, pour citer quelques-uns des plus connus, ainsi qu’à l’école d’art Aichi Prefectural de Nagoya en 1999.
"MANI" est la forme plurielle de "MANO", le mot italien qui signifie "main".
J'ai doublé le mot en me souvenant que ma fille Seiko aimait un poème dans "Hyakunin Ishu" qui disait "Konotabi wa nusa mo toriaezu Tamukeyama momiji no nishiki kami no mani mani", à cause du son "mani mani" quand elle était petite.»
Les gants de Reiko Fukushima nous transportent dans un imaginaire poétique qui reflète parfaitement l'âme et l'esprit du Japon.
Ses créations nous délivrent une œuvre originale, proche du surréalisme, qui met en scène des gants aux sujets les plus inattendus et aux formes les plus extraordinaires.
Ses thèmes de prédilection illustrent la flore, la faune, l'univers et ses éléments mais également les personnages de la mythologie japonaise avec la même grâce et la même fantaisie : gant pieuvre, gant panthère, arbre ou magnolia, gant montgolfière, étoiles scintillantes et Dieu des vents. Ses gants repoussent toutes les limites de la ganterie traditionnelle et sont en soi de véritables prouesses techniques.
En un peu plus de trente années de création de gants, Reiko a construit une œuvre riche et unique dans l'univers du gant.
Reiko Fukushima est une créatrice née en 1941 à Tokyo.
Elle étudie jusqu’en 1966 le dessin industriel à l’Université de Chiba au Japon. Mais c’est la mode qui l’attire. Elle créé d’abord des sacs, puis devient coordinatrice de mode, avant d’intégrer en 1973 le Studio Berço à Paris pour étudier le stylisme. Déjà passionnée par les gants, elle va en apprendre les techniques de fabrication à Wrexham en Angleterre.
Depuis 1984, ses créations de gants ont été exposées dans de nombreuses galeries au Japon et ont fait l’objet de publications, dont l’ouvrage "Mani Mani" en 1995.
Trois modèles de ses "mitaines-oiseaux" font partie des collections permanentes du Musée de la Mode et du Textile à Paris.
Elle a été nommée en 1998 maître de conférences à l'école de mode/musée du costume Bunka Gakuen de Tokyo, d’où sont issus de grands stylistes japonais, comme Kenzo Takada, Yohji Yamamoto, ou Tsumori Chisato, pour citer quelques-uns des plus connus, ainsi qu’à l’école d’art Aichi Prefectural de Nagoya en 1999.
Tsumori Chisato, pour citer quelques-uns des plus connus, ainsi qu’à l’école d’art Aichi Prefectural de Nagoya en 1999.
Le so funky duo masomenos, c’est l’alliance toute pleine d’étincelles de Joan Costes, graphiste et Dj, et d’Adrien de Maublanc, réalisateur et producteur-son : tous les deux, ils s’éclatent via Welcome to Masomenos (WTM), structure audio&visuelle qui met en scène de mille millions de mille manières leur univers spontané, ludique, psychédélique et no limit : il y a la musique bien sûr, avec, entres autres, la compil’ ensoleillée Bon Voyage (2007) et le très underground Livemix Project (un album et 8 Eps), les fringues, avec notamment les cachemires signés Lucien Pellat Finet à l’effigie de leurs irrésistibles mascottes, bande d’animaux facétieuse et bigarrée au goût d’enfance, sans oublier leur délirant et désormais incontournable shop-souk flashy/fuschia, où des tonnes de loufoqueries hyper géniales ont élu domicile.
Jamais à cours de vibrionnantes initiatives, la planète masomenos continue inlassablement de s’agrandir, avec, cette fois, des gants : du blanc immaculé pour les doigts, des vagues pop giga colorées pour les poignets, du cuir, du sur-mesure, du hand made by Causse, le numéro un du vrai de vrai gant de luxe fabriqué selon un savoir-faire ancestral en Aveyron, à Millau, capitale mondiale de la ganterie… rien que ça, c’est trop classe.
En vente sur commande, évidemment, au Masomenos Shop, 34, rue du Mont Thabor mais aussi chez Causse, 12 rue de Castiglione, Paris 1er.
Photo : Tinko Czetwertynski
Texte : Charlotte Guillemin
Depuis 2008, la maison Causse a lancé une série de collaborations sous le nom "Causse Atelier" avec ¬¬des maisons et des créateurs aux savoir-faire prestigieux faisant l'objet d'un travail artisanal traditionnel pratiqué dans leurs ateliers.
Ces collaborations donnent naissance à des gants et des objets exceptionnels produits en série limitée.
Pour sa troisième collaboration, après celles des gants bijoux réalisés avec la créatrice italienne Delfina Delettrez Fendi à Rome, et des gants brodés réalisés avec la maison Lesage à Paris, la maison Causse vient d'éditer une malle à gants réalisée par le malletier Pinel&Pinel à Paris.
Cette malle, conçue exclusivement pour la maison Causse, est entièrement gainée à la main dans les ateliers de la maison Pinel&Pinel.
L’ouvrage intitulé “Gantier” paru aux éditions “Au fil du Temps” dans la collection “Métier d’Art”, présente une série d’images sur le savoir-faire, réalisée par le photographe Patrice Thébault dans les ateliers de la manufacture Causse à Millau -"Ce que Patrice Thébault nous donne à voir ici dépasse le simple inventaire de techniques virtuoses.
Dans les ateliers de la maison Causse, il a saisi la sensualité de la matière, la précision des gestes, la concentration sur les visages, la dextérité des mains, l’atmosphère si particulière nimbée de la subtile odeur du cuir. On sent ici l’œil avisé, le sens du toucher hors pair. Tout l’art de faire des gants." ( 48 pages ; photos noir et blanc ; format 15 cm x 15 cm ) - En vente dans les boutiques Causse à Paris et à Millau.