Une histoire de tradition.

Fondée en 1892, l'histoire de la maison Causse s'inscrit parmi les grandes manufactures de gants de Millau.

Depuis toujours, la Maison Causse a affirmé un goût certain pour l'inventivité et l'excellence.

C'est une vision réjouissante du gant que propose la maison en ouvrant les portes de sa première boutique parisienne au 12 rue de Castiglione, au coeur du quartier historique des métiers du luxe. Elle a choisi de présenter ses collections dans un écrin raffiné au design contemporain, imaginé par l'architecte Jean-Michel Wilmotte.

Pour faire des gants,
tout commence avec la peau.

A Millau, haut lieu historique de fabrication de la peau et du gant, les mégissiers connaissent depuis des siècles les secrets d'une matière façonnée pour que le gant "fasse peau" sur la main. Agneau, pécari, cerf, python, autruche ...

Ces peausseries les plus nobles, souples et fines, sont rigoureusement sélectionnées pour donner aux gants une qualité d'exception.

Souplesse et finesse sont les pré-requis d’un cuir de ganterie

Alors peut commencer la longue et minutieuse confection d'un gant.

Dans les mains des artisans, il faudra pour certains modèles plus de cent opérations pour que, petit à petit, la peau se transforme : mettre en passe, mettre à l'humide, tirer, dépecer, étavillonner, couper ; et encore marquer, fendre, raffiler, garnir ; faire les fantaisies ; et puis coudre sur les machines sellier, brosser ou piqué anglais, ou bien à la main ; et aussi contrôler, dresser, appairer ...

Le travail et la coupe des gants de peau

Chacun répète à l'infini ses tours de mains, délicats procédés, savoirs et techniques virtuoses appris au sein même des ateliers de génération en génération. L'oeil avisé, le sens du toucher hors pair, il aura fallu plusieurs années pour acquérir le geste juste.

Olivier Causse est aujourd'hui le garant de ces secrets de fabrication transmis de père en fils.

Étavillonage d’un gabarit de gant

Certains outils modestes mais précieux, datant de la création en 1892, sont toujours utilisés pour la confection d'une paire de gants: pour le coupeur, ciseau, règle en buis ou "pied de Charlemagne", couteau "à déborder" sans tranchant; pour la couturière, les machines à coudre et les fuseaux qu'on utilisait déjà au début du siècle.

Les outils du gantier

 

Au fil du temps et des évolutions technologiques, de nouveaux outils ont été développés. Cependant, le gant reste entièrement fait à la main: la mécanisation a fait son apparition depuis bien longtemps, tandis qu'aucune automatisation n'est envisageable.

C'est toujours le geste de l'homme qui dirige et assure le "bel ouvrage".

Dernière étape de confection : le repassage sur la main chaude